Le chapitre ordinaire

C’est toujours le deuxième dimanche du mois de mai que la Confrérie du MAITRANK d’ARLON tient son chapitre ordinaire. Elle intronise à cette occasion ses Aspirants, Compagnons et Echansons d’Honneur de même que les Echansons de confréries amies. C’est aussi le moment privilégié pendant lequel certains Compagnons accèdent au grade d’Echanson et certains Echansons deviennent Echanson porteur de Cape ou de Robe. La journée commence par un petit-déjeuner. Des cars conduisent les participants à la messe dominicale en l’église Saint-Donat où notre aumônier nous reçoit toujours avec un soin particulier et une homélie toute « spéciale ».

Pendant 41 ans, l’accueil, le déjeuner et le chapitre se déroulèrent dans des installations militaires d’ARLON à notre plus grande satisfaction. Que les autorités militaires de la Province et du Camp Général Bastin soient ici chaleureusement remerciées pour cette collaboration sans faille pendant toutes ces années. Pour des raisons de modification des infrastructures, il ne leur a plus été possible d’accueillir les quelque 300 personnes qui assistent annuellement à notre chapitre. En 2016, nous nous sommes alors tournés vers les installations de l’ITELA (Institut Technique Etienne Lenoir Arlon) avec la bénédiction du directeur de cet établissement, notre confrère M. Philippe GIBERTI que nous remercions.

Après la messe, tout le monde se retrouve dans la salle des sports de cette école où se déroule le chapitre proprement dit. Suivent alors le verre de l’amitié et les agapes confraternelles dans le restaurant scolaire de cette école. C’est toujours une journée de gastronomie dans la convivialité et l’amitié. Quel plaisir de se retrouver tous et d’accueillir les confréries amies par un banquet qui regroupe entre 200 et 300 convives !

Article paru dans L’Avenir du 15 mai 2017

La cuvée 2017 du Maitrank est validée – 15/05/2017
ARLON

La grand-messe du 54e chapitre de la Confrérie du Maitrank a réuni une cinquantaine de confréries belges, européennes et sud-américaine.

Hier matin, les Arlonais ont pu choisir entre deux événements planétaires: assister, en direct de l’Élysée, à la retransmission télévisée de la passation de pouvoir entre François Hollande et le nouveau président français Emmanuel Macron ou, dans un style beaucoup moins sophistiqué, assister au 54e chapitre annuel de la Confrérie du Maitrank.

Le hall sportif de l’ITELA, plus habitué aux dunks de basketteurs qu’au folklore, s’est paré d’atours inhabituels pour accueillir la cinquantaine de confréries que le Grand-Bailli de la confrérie arlonaise, Francis Dubois, et ses ouailles avaient conviés. Confréries, hautes en couleurs, venant de Belgique, mais aussi de pays européens et même de Bolivie. En vrac et parmi tant d’autres, les recettes de «l’Oie à l’instar de Visé, des «gaufres de Liège», de la «cuisse cochonne» de Bazoncourt et de l’artichaut de Bretagne ont été mises à l’honneur.

La coutume a été respectée. Avec l’intronisation d’un échanson d’honneur, le colonel BEM Patrick Bonfanti et de dix nouveaux compagnons, la confrérie poursuit son émancipation comme formidable ambassadeur du divin breuvage et de la ville d’Arlon.

Chaque nouveau compagnon, après avoir été gentiment égratigné par la présentation du grand tabellion David Colling, a bu, d’un trait, sa coupe de Maitrank, a juré fidélité à la Confrérie et s’est engagé à en faire partout la promotion. Il a alors été intronisé officiellement par le Grand-Bailli.

Les fêtes de Maitrank dans deux semaines

Après avoir rappelé que » la dégustation d’un verre de Maitrank est un vrai bonheur, mais que finir la bouteille est une garantie de bonne humeur», le Grand-bailli a rappelé que les «traditionnelles et grandioses fêtes de Maitrank» se profilent à l’horizon et se dérouleront le week-end des 27 et 28 mai. Il restait à finir cette longue cérémonie protocolaire en invitant les nombreux participants à se diriger vers les tables où les verres et les rondelles d’orange attendaient d’être rejoints par le vin mosellan aromatisé par l’aspérule odorante. N

ul doute que chacun aura fait sienne du leitmotiv de la Confrérie: «Maitrank me plaît».

Christian VAN HERCK (L’Avenir)

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